Oméga 3 EPA DHA

DYOMEGA 3


Composition

EPA: Acide éicosapentaénoïque : 40 mg
DHA: Acide docosahexaénoïque : 28 mg
Vitamine E naturelle à 80% : 6,25 mg

Ingrédients autres par gélule : Ingrédients Gélatine origine Végétale
(Hydroxypropyl méthylcellulose)    80 mg

25,02 €

Oméga 3 | EPA | DHA | Vitamine E

L’association d’huile de poissons des mers froides constitue une source importante d’acides gras essentiels de la famille des oméga 3, dont l’intérêt est d’apporter directement les acides gras polyinsaturés EPA (acide éicosapentaénoïque) et DHA (acide docosahexaénoïque).

Essentiels au fonctionnement du système nerveux, immunitaire et hormonal, mais aussi cardio-vasculaire, les oméga 3 agissent également au niveau cutané. Les premiers signes de carences en acides gras essentiels sont une peau sèche, des yeux secs.

On estime que 80 % des français sont déficients en oméga 3.

Quand recommander DYOMEGA 3 ?

  • Troubles lipidiques.
  • Troubles de l’humeur.
  • Post-partum et allaitement, nourrisson.
  • Terrain inflammatoire ou dégénératif.
  • Terrain allergique.
  • Troubles de la micro-circulation.


De nombreuses études scientifiques ont mis en évidence l’effet bénéfique des acides gras polyinsaturés oméga 3 pour renforcer le terrain dans de nombreuses situations.


La fraction EPA des oméga 3, anti-inflammatoire naturelle, est efficace dans le traitement de l’asthme, de l’arthrite, et de nombreux problèmes de peau (psoriasis, affections cutanées diverses). Ils sont médicalement utilisés pour liquéfier le sang et empêcher la formation de caillots.

La fraction DHA des oméga 3 protège contre l’hypertension et prévient les maladies cardio-vasculaires. Par ailleurs, ils favorisent la synthèse des prostaglandines de type 3 (PG3) modulatrices de l’activité cellulaire et dont le déficit favorise de nombreux troubles de santé.

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Conseil d’utilisation


Les personnes souffrant d’arthrite ou de psoriasis peuvent prendre un complément de 4g par jour sous contrôle médical. Sans avis médical, la dose maximale peut atteindre 900 mg par jour.


COMPOSITION


DYOMEGA 3 apporte les acides gras polyinsaturés EPA et DHA dans les proportions naturelles sans utiliser de technique d’enrichissement artificielles. Garanti non ionisé.

La micro-encapsulation permet une meilleure biodisponibilité et évite les remontées qui existent parfois avec les capsules d'huile. Ces gélules peuvent être ouvertes pour mélanger la poudre au repas des enfants ou pour les personnes qui ne peuvent avaler les gélules.

 

Omega 3

EN SAVOIR PLUS


Les oméga 3 sont des graisses indispensables essentiels au fonctionnement du système nerveux, immunitaire et hormonal, mais aussi cardio-vasculaire, mais que l'organisme ne produit pas. Ils renforcent les membranes des cellules notamment au niveau cérébral où ils contribuent à un meilleur équilibre nerveux, et favorisent la croissance des muscles et des nerfs.

Protection cardiovasculaire et Oméga 3


L’hyperlipidémie

De nombreuses études ont démontré que la consommation d’oméga 3 permet de réduire le taux de triglycérides (marqueur du risque cardio-vasculaire), de cholestérol total et de LDL cholestérol.

L’athérosclérose

En cas de taux de cholestérol et de triglycérides circulants élevés, de nombreux dépôts graisseux se forment sur les parois artérielles, contribuant à attirer des cellules immunitaires sous l’endothélium de la paroi, ce qui forme alors une plaque lipidique. Celle-ci se solidifie par calcification au cours du temps, bouche de plus en plus la lumière artérielle et peut se disloquer, provoquant soit un caillot sanguin (obstruction totale de l’artère possible d’où l’infarctus) soit le détachement d’un fragment de plaque qui part ensuite dans la circulation (risque d’embolie pulmonaire ou d’AVC).

Les oméga 3 s’intègrent dans les membranes des cellules de la paroi des vaisseaux sanguins et permettent à celle-ci de conserver plus longtemps leur souplesse, ce qui a un effet retardateur sur le développement des plaques d’athérome.

Dysrythmie

La dysrythmie est un trouble du rythme cardiaque, caractérisé par une perturbation ponctuelle du rythme de repos du cœur (rythme sinusal). Ce terme regroupe en fait plusieurs troubles différents : les tachycardies (rythme élevé supérieur à 100 battements/min), les bradycardies (rythme faible inférieur à 60 bpm) et les fibrillations (rythme très irréguliers).

Des études ont montré, aussi bien in vitro que chez l’homme, que l’EPA et le DHA augmentent la stabilité électrique membranaire des myocardiocytes, ce qui empêche la survenue des épisodes de dysrythmie. Cet effet bénéfique des oméga 3 permet notamment de diminuer les risques de mort soudaine chez les personnes ayant déjà subi un infarctus du myocarde.

Par ailleurs, les oméga 3 possèdent un effet anti-coagulant.

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Les Oméga 3 dans la lutte contre les processus inflammatoires, immunitaires et allergiques

Les apports nutritionnels en acides gras polyinsaturés sont plutôt en faveur des oméga 6 dans les pays occidentaux. Ces oméga 6 se métabolisent généralement en molécules à caractère fortement inflammatoire (PGE2..).

Lorsqu’un processus immunitaire se met en place, cet excès d’oméga 6 contribue à promouvoir anormalement les situations d’inflammation.Un rééquilibrage du rapport oméga 6/ oméga 3 par une supplémentation en oméga 3 permet alors de créer une compétition entre oméga 6 et oméga 3.

Précurseurs des prostaglandines de types 3 (modulatrices des phénomènes inflammatoires et allergiques), les oméga 3 réduisent la synthèses des cytokines de la réponse inflammatoire (PGE2, leucotriènes) par un phénomène de compétition enzymatique. Enfin, les oméga 3 ont la propriété d’inhiber la synthèse par les monocytes et les macrophages.


Ainsi, des régimes incluant des suppléments en oméga 3 ont un rôle favorable sur les symptômes de la polyarthrite, les processus inflammatoires et les troubles allergiques.

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Les Oméga 3 favorisent l'équilibre nerveux

  

Les oméga 3 sont utilisé dans le traitement des troubles dépressifs et plus généralement pour le bien être émotionnel. Les acides gras polyinsaturés sont les constituants principaux des phospholipides cérébraux, en particulier le DHA. DHA et EPA sont à la base des mécanismes mentaux. Ils améliorent la perméabilité synaptique ce qui accroît les échanges, ainsi que l’efficacité des neurotransmetteurs et l’activité cérébrale.

Plusieurs études ont montré la présence d’un déficit en DHA chez les personnes présentant un état dépressif accompagné de troubles du sommeil, lassitude, anxiété… par ailleurs, une corrélation inverse entre la consommation de poisson gras riches en oméga 3 et la prévalence annuelle de la dépression majeure a été mise en évidence. Les études ont montré que l’augmentation des teneurs cérébrales en DHA était associée à de meilleures performances cognitives et comportementales.Ainsi, la prise d’oméga 3 est bénéfique pour un meilleur équilibre nerveux.


Les Oméga 3 sont également essentiels aux fonctions neuromodulatrices, et limitent les processus neurodégénératifs.
Les sujets souffrant de dysfonctionnements cognitifs et de lésions cérébrales et ayant pris des oméga 3, ont vu une amélioration significative de leurs symptômes, suggérant un rôle positif de la supplémentation en oméga 3 dans les dommages cérébraux et les dysfonctionnements cognitifs. De nombreuses études ont mise en évidence les conséquences d’une carence en oméga 3 au niveau de la rétine : l’acuité visuelle est altérée. Les capacités d’apprentissage se trouvent réduites et sont liées à des troubles de l’attention et de la mémoire parfois associés à une atteinte des voies de neurotransmission.


La consommation d’oméga 3 pourrait également réduire l’incidence des neuropathologies liées au vieillissement. En effet, chez les sujets atteints d’Alzheimer, les taux plasmatiques en oméga 3 diminuent. La maladie d’Alzheimer est caractérisée par une dégénérescence du tissu cérébral due en grande partie à la formation de plaques amyloïdes. Ces plaques sont le résultat d’une accumulation d’un peptide anormal et neurotoxique. Les études ont montré, à la fois in vitro et chez l’animal, que le DHA avait un effet neuroprotecteur vis-à-vis de ce peptide neurotoxique. De plus en plus d’études mettent ainsi en avant l’intérêt d’une supplémentation en oméga 3, et notamment en DHA, en association avec une activité cognitive afin de diminuer les risques de développer une démence sénile ou la maladie d’alzheimer.


Rappelons qu’à l’heure actuelle, il n’existe malheureusement aucun traitement permettant de réparer les dommages cérébraux ni même de stopper la progression de ces maladies neurodégénératives d’où l’importance de la prévention.

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Oméga 3 et grossesse

  

Certains travaux ont mis en évidence que les femmes accouchant prématurément présentent généralement des teneurs plasmatiques et érythrocytaires élevées en oméga 6 au détriment des oméga 3, ce qui suggère qu’un déséquilibre alimentaire peut favoriser un accouchement prématuré. Cette hypothèse est confortée par des études de supplémentation en oméga 3, chez l’animal et chez l’homme, qui montrent une augmentation de la durée moyenne des grossesses.

A la différence de l’adulte jeune, le fœtus et le nourrisson ne peuvent synthétiser le DHA à partir des précurseurs végétaux. En fin de grossesse, le fœtus nécessite environ 30 g d’oméga 3 par semaine (90% sous forme de DHA et 5% sous forme d’EPA) pour un développement cérébral harmonieux, car ces acides gras favorisent le développement du cerveau et de la rétine. Une privation en DHA peut entraîner des anomalies de l’électrorétinogramme ainsi qu’une altération plus ou moins marquée des capacités d’apprentissage.


Si la consommation maternelle en oméga 3 est insuffisante, les réserves maternelles sont pillées (phénomène de « biomagnification»), ceci favorisera les troubles de l’humeur du post-partum.

Les oméga 3 favorisent le bon développement fœtal. En assurant un flux sanguin optimal au niveau du placenta (effets bénéfiques des oméga 3 sur le plan cardio-vasculaires), ils permettraient un approvisionnement important du fœtus en nutriments nécessaires à son développement. Différentes études ont d’ailleurs montré une relation entre croissance fœtale et consommation maternelle d’oméga 3.


Le transfert de nutriments de la mère au fœtus prend beaucoup plus d’importance à partir de 3ème trimestre de grossesse. La moindre carence maternelle en oméga 3 se répercute alors sur le bon développement du fœtus.



Les compléments alimentaires sont destinés à renforcer le confort de vie de chacun. Ils ne sont pas des médicaments et ne peuvent en aucun cas remplacer une alimentation variée, équilibrée ainsi qu’un mode de vie sain.

COPYRIGHT Dyophasis 2016

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EPA: Acide éicosapentaénoïque : 40 mg
DHA: Acide docosahexaénoïque : 28 mg
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