Acidité et tendinite : un risque de rhumatisme ?

Les tendinites et les tendinopathies

Chez le sportif, la production d’acide lactique lors d’efforts prolongés favorise la fuite des cations et la déshydratation du collagène ; en milieu acide, le tissu conjonctif devient hétérogène et empêche la bonne mécanique des ligaments, tendons et aponévroses.

Le stress oxydatif, l’acidification liée à l’entraînement et au programme nutritionnel (riche en sucres à Index Glycémique moyen) favorisent la transformation du tissu mésenchymateux normalement fluide en une forme plus gélatineuse voire compacte avec une aggravation des phénomènes douloureux.

Cet état d’acidose tissulaire se retrouve également au cours des pathologies rhumatismales : arthrose et arthrites inflammatoires. Même s’il n’est pas directement responsable de la maladie, cet état d’acidose tissulaire chronique contribue à amplifier les phénomènes douloureux articulaires et tendineux mais il peut et doit être maîtrisé.

Les anti-acides associant magnésium-calcium (CORAIL 500, VITAL’G) et les anti-oxydants, surtout ceux qui ont également une action anti-inflammatoire (CURCUMA) sont dans ce cas très utiles, associés à un régime riche en aliments alcalinisants (légumes verts, pommes de terre, kiwi, banane) et appauvris en aliments acides ou acidifiants (tomate, sucre, produits laitiers).