L’inflammation à bas bruit

Très destructrice, l’inflammation devenue chronique s’installe à bas bruit à la faveur de nombreux facteurs, comme les perturbations de l’écosystème digestif qui favorisent l’augmentation de la perméabilité intestinale (leaky gut) ; les états d’insulino-résistance, l’obésité et le syndrôme métabolique ; ainsi que les états dépressifs, le vieillissement, celui des articulations, de l’appareil dentaire mais aussi le déclin de la fonction immunitaire ou de la détoxification hépatique. On parle alors d’ « inflammaging », inflammation de bas grade liée à l’âge.
Certaines habitudes de vies au long court telles qu’une alimentation de type occidental, riche en graisses saturées et en sucres, déficitaires en micronutriments (magnésium, zinc, sélénium, vitamines C, E, B6), le tabagisme, l’alcool, le manque de sommeil, la sédentarité, le stress, la pollution induisent également une inflammation chronique.

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4 facteurs principaux influencent l’inflammation de bas grade

Parmi les principaux facteurs favorisants l’inflammation de bas grade, il faut essentiellement retenir :

  • L’hyperperméabilité intestinale, qui, en ouvrant une brèche dans la muqueuse digestive, est la cause première de l’inflammation de bas grade.
  • L’âge, qui nous expose également à une réponse inflammatoire de bas grade persistante. Très étudié, l’ « inflammaging » est un facteur prédictif de vieillissement pathologique et de mortalité.
  • L’obésité et le syndrome métabolique, qui, en favorisant le déséquilibre glycémique, l’insulino-résistance et l’expansion du tissu adipeux, sont des causes majeures d’inflammation chronique. L’inflammation de bas grade induite par le surpoids serait le dénominateur commun qui relie l’obésité à l’incidence élevée des maladies cardio-vasculaires, des cancers, de l’arthrite, du déclin cognitif, de l’asthme, des maladies respiratoires et de l’ostéoporose.
  • La chronicité du stress psychologique qui génère, elle aussi, une neuro-inflammation à bas bruit. Dans les états de stress chronique, la production de médiateurs de l’inflammation et d’espèces oxydantes nitrosantes entraîne des dommages tissulaires et des altérations du fonctionnement neural. La dépression apparaît dans ce contexte comme une maladie inflammatoire de bas grade, alimentée par un ensemble de stress environnementaux (pression sociale, stress alimentaire, stress physique, stress métabolique).

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L’inflammation chronique, l’ennemi silencieux

Traditionnellement, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) qui visent à inhiber la production des médiateurs de l’inflammation sont très largement utilisés. Ces traitements ne sont pourtant pas dépourvus d’effets secondaires principalement dus à l’érosion du tractus gastro-intestinal et à l’augmentation de la perméabilité intestinale.

Comme alternative à ces traitements médicaments classiques, nous disposons de données nouvelles sur des molécules bioactives à propriétés anti-inflammatoires. Les mécanismes d’action de ces molécules d’origine naturelle, certaines anciennement connues, d’autres plus récemment étudiées, sont désormais identifiés.

Dénués d’effets secondaires, les composés bioactifs ont une place de choix dans une stratégie anti-inflammatoire.

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