Origines du vieillissement du corps humain

Vieillissement et espérance de vie

Le vieillissement est un processus normal et inévitable qui se termine par la mort. Alors que l’espérance de vie moyenne d’un nouveau-né était il y a 50000 ans estimée à environ 10 ans et autour de 25 ans dans la Rome antique, elle atteint aujourd’hui entre 38 ans (en Sierra Léone) et 80 ans au Japon.

Grâce à la diminution de la mortalité infantile et au contrôle des principales maladies infectieuses (chez l’enfant), l’espérance de vie dans les pays industrialisés a augmenté de façon considérable au cours des cent dernières années. C’est pourquoi ce sont les maladies des vieillards qui sont aujourd’hui parmi les principales causes de mortalité : environ 50% pour les accidents cardiovasculaire, et 25% pour les tumeurs.

Ce sont également les maladies qui nous empêchent d’atteindre notre espérance de vie maximale, qui aujourd’hui comme autrefois est d’environ 100 ans. Parmi les gens âgés de 98 ans, 10 % vont encore vivre après 3 ans, et encore 0,005% après 10 ans. Le « record du monde » atteint par Jeanne Calment avec ses 122 ans est une exception extrêmement rare.

feuille

Les radicaux libres et l’oxydation

Espérance de vie et vieillissement sont en partie déterminés génétiquement. Une mutation du gène age-1 peut doubler l’espérance de vie chez un nématode. Dans le cas de la mutation age-1, on observe en particulier une résistance accrue contre les radicaux libres. Plusieurs éléments sont en faveur de l’intervention de lésions oxydatives lors du vieillissement, en particulier le fait que les lipides membranaires, l’ADN et les protéines lésées par les radicaux oxygénés s’accumulent en fonction de l’âge et que simultanément l’activité des enzymes antioxydants décroît.

De nombreuses maladies héréditaires et des facteurs de risques (souvent polygénétiques) ont une influence secondaire sur l’espérance de vie, par exemple dans le cas de certaines tumeurs. Des études effectuées chez des jumeaux ont cependant montré qu’au moins les deux tiers de la variabilité de l’espérance de vie ne sont pas génétiquement déterminés.

feuille

La sarcopénie

Au cours du vieillissement, on observe une réduction des fonctions de l’organisme, comme par exemple de la capacité respiratoire, du débit cardiaque, de la captation maximale d’oxygène, du taux de filtration glomérulaire, etc.

La masse musculaire et la masse osseuse décroissent tandis que la masse graisseuse augmente, ce qui est essentiellement due à un changement endocrinien. Pour la plupart des gens très âgés (par ailleurs en bonne santé), c’est cette fragilité qui devient le facteur limitant. Cette « faiblesse du vieillard » est caractérisée par une diminution de la force musculaire, par un ralentissement des réflexes, par une mobilité réduite, par des altérations de l’équilibre et un manque de résistance.

Les conséquences de ces altérations sont des chutes, des fractures, une réduction des activités quotidiennes et une perte d’indépendance.

L’origine de cette faiblesse musculaire n’est pas seulement liée aux altérations physiologiques du vieillissement, ou aux processus de détérioration (par ex. lésions des articulations), mais aussi à un manque de mouvements, ce qui donne naissance à un cercle vicieux.

Découvrez DYOFLEX© | TONGKAT ALI Musculation

Copyright DYOPHASIS © 2016