La libido, une dimension santé oubliée ?

La formidable alchimie de l’amour régénère en profondeur. Pendant l’acte sexuel, vous libérez des hormones et des neuromédiateurs comme les endorphines et la dopamine. Ces hormones gomment le stress et la déprime. De plus, le mécanisme s’auto entretient : vous profitez mieux de la vie et vous libérez à nouveau des endorphines.

En faisant circuler l'endorphine dans le système sanguin, les rapports sexuels produisent une euphorie qui vous laisse avec un sentiment de bien-être. Le sexe est une cure instantanée contre les petites dépressions. Quelques heures après un rapport sexuel on détecte également dans le sang la présence d’ocytocine, surnommée hormone de l’attachement amoureux. L’ocytocine a une action dopante sur votre humeur : elle sature les récepteurs opioïdes du cerveau, ce qui réduit les risques de dépression.

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Le sexe est donc un anti-stress global pour votre organisme, et comme il n’existe pas de contre-indication à cette activité, vous pouvez la pratiquer le plus souvent possible ! Avoir régulièrement des rapports sexuels apaise et diminue le stress. Il procure épanouissement et confiance en soi. Une étude récente menée en Écosse a démontré que les personnes sexuellement actives sont plus aptes à garder leur sang froid et à gérer des situations de stress.
Faire l'amour aide aussi à bien dormir.

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La testostérone est le préliminaire à l'amour

Le besoin de fusionner, de faire le plein de plaisir physique et de sécurité affective n’est pas que dans la tête, c’est aussi une histoire d’hormones et de chimie. Ce besoin commence bien sur dans la tête, mais sous l’effet des récepteurs à la testostérone. En fait sans testostérone, il est difficile voire impossible d’éprouver du désir.
Certaines femmes se plaignent de ne jamais être en mode de faire l’amour, elles pensent que des préliminaires de qualité devraient les aider à provoquer leur désir, mais ce n’est pas si évident, parce que c’est le désir justement qui éveille et stimule le sens du toucher.En fait, sans testostérone, les préliminaires ne suffisent pas à éveiller un désir puissant. Une femme qui ne reçoit pas assez de contacts physiques peut devenir déprimée. Si la situation perdure, elle peut devenir si renfermée qu'elle n'est même plus ouverte aux touchers minimums dont elle a pourtant besoin.

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Le désir en 5 étapes

  1. Tout commence avec la testostérone car sans elle, il n’y a pas de désir. Plus votre taux de testostérone est élevé, plus votre réceptivité sexuelle est grande. Chez la femme, la testostérone augmente l’amplitude des pulsations artérielles au niveau du vagin ce qui crée la sensation d’excitation sexuelle et améliore la lubrification ainsi que la sensibilité du clitoris, des grandes lèvres et des tétons. Enfin, la testostérone crée le désir d’être pénétrée, d’avoir un coït.
  2. Vient ensuite la production de lulibérine, une hormone libérée au tout début de l’étreinte. C’est la lulibérine qui nous pousse à rechercher le contact et la fusion des corps avec toujours plus de caresses...
  3. Le toucher incite alors notre corps à produire l’ocytocine, l’hormone responsable des contractions qui déclenchent la mécanique de l’orgasme chez l’homme comme chez la femme. L’ocytocine, surnommée hormone de l’attachement, crée le sentiment amoureux vécu juste après l’orgasme. Voilà comment le plaisir devient amour….
  4. En même temps que s’affolent les sens et la conscience au moment de l’orgasme, survient l’explosion d’endorphines qui modifie radicalement l’état de conscience ordinaire : extase ou euphorie, ces molécules nous font littéralement décoller et nous laissent avec un sentiment de bien-être.
  5. Toutes ces molécules qui travaillent en surrégime lors d’une relation sexuelle, produisent la dopamine qui booste le “circuit de la motivation”. C’est la dopamine qui nous pousse à relever les défis, à oser, à agir. C’est aussi sa chute qui nous fait des nœuds à l’estomac, et nous déprime plus ou moins sévèrement (syndrome de manque).

Testostérone, lulibérine, ocytocine, endorphines, dopamine... Toutes ces molécules, libérées à grands flots lors de la rencontre amoureuse, nous font planer, désirer, jouir, oser. Aucun amoureux n’échappe à cette révolution hormonale, et sur ce plan, l’homme et la femme ne sont pas si différents : le désir (testostérone) mène à l’excitation, qui mène à l’orgasme.

La testostérone facilite les relations sexuelles, améliore les sensations et l’excitation, ce qui contribue à rendre l’orgasme puissant. Elle accroît les réactions sexuelles nocturnes (érection chez l’homme, lubrification chez la femme) et réveille la libido.

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