Avez-vous besoin de nutriments de régulation du métabolisme ?

Certaines personnes disent que vous n’avez pas besoin de suppléments nutritionnels si vous suivez une diète équilibrée. Cette philosophie n’est plus d’actualité. La question n’est pas « est-ce que je devrais prendre un complément alimentaire ? ». Naturellement, vous devriez ! La question est « quel supplément dois-je prendre pour mes besoins personnels ? ». Les compléments alimentaires devraient faire partie de l’arsenal mis en place pour conserver la santé.

Objectifs nutritionnels

Les enquêtes de Santé Publique ont révélé que certains déficits pré-carentiels atteignent des proportions surprenantes.

  • 100% des Français absorbent moins de vitamine E que les Apports Journaliers Recommandés (AJR).
  • 80% n'absorbent pas les AJR en zinc et vitamine B6.
  • 60% ont une alimentation déficitaire en magnésium et vitamine B1.
  • Chez 20% des hommes, 30% des femmes et 50% des adolescents, l’apport conseillé en calcium est loin d’être atteint.
  • Il en va de même pour le potassium chez 20% des adultes.
  • Même avec un régime soigneusement conçu sur le plan nutritionnel, il est difficile d’atteindre le taux de fer recommandé, en particulier pour les adolescents et les femmes, et le risque et majeur pour celles qui adoptent un régime végétarien.

Les risques liés à l’environnement

Même quand on a de bonnes habitudes alimentaires, de bonnes raisons peuvent inciter à prendre des suppléments nutritionnels. Certains scientifiques pensent que les polluants auxquels nous sommes exposés (gaz d’échappement, résidus chimiques de toutes sortes) peuvent  provoquer d’important dommage au niveau cellulaire et même affecter le système immunitaire.

Autres situations

Les femmes enceintes, les enfants ou les personnes âgées traversent des étapes de la vie où ces déficiences sont les plus marquées.
Ces déséquilibres se manifestent dans d’autres situations comme la pratique sportive intensive,  le stress, les régimes restrictifs ou lors de maladies induisant des malabsorptions intestinales, des diarrhées ou des hémorragies.
On sait que l’alcool, le tabac, et la caféine s’opposent à l’assimilation de différents nutriments. Il est possible d’établir des programmes nutritionnels qui prennent en compte ces problèmes et permettent de limiter les dégâts dans l’organisme.

Comment détecter une carence ?

La déplétion nutritionnelle pourrait se définir par une diminution progressive en quantité de certains nutriments (vitamines, minéraux, acides aminés, etc.) présents dans l’organisme. Plusieurs méthodes utilisées en laboratoire permettent de mettre en évidence les déficiences ou les carences en minéraux et oligo-élements.

Les médecins et les compléments alimentaires

Bien que souvent septiques, les médecins prennent eux-même des nutriments de régulation du métabolisme. En effet, une enquête américaine effectuée sur un panel de 181 cardiologues a montré que 50% d’entre eux absorbaient régulièrement des anti-oxydants, notamment de la vitamine C et de la vitamine E. pourtant ils n’étaient que 37% à les recommander à leurs patients. Une autre enquête a montré que sur 665 nutritionnistes, plus de 60% d’entre eux prennent des compléments alimentaires.
Malgré leur ouverture d’esprit, tous les médecins généralistes n’ont pas toujours le temps de se tenir au courant de l’évolution des thérapies complémentaires. Au cours de leurs études, la formation qu’ils reçoivent dans le domaine nutritionnel se résume à peu d’heures, et celle qui concerne les thérapies alternatives est encore plus limitée.
Mais même les médecins les plus sceptiques à l’égard des compléments alimentaires sont amenés à prescrire du fer pour soigner certains types d’anémie, de la vitamine A pour des cas d’acné, ou encore des vitamines B pour soulager certaines neuropathies.

Algue Klamath

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